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31/01/2009

Les voeux du Conseiller Général

Dans le "Journal de Millau" du 22 janvier 2009 Jean-Claude Gineste, conseiller Général du Canton de Saint Beauzely présente ses voeux par une déclaration moralisatrice.
C'est oublier que Gineste Jean-Claude est un ardent partisan de l'extension du parc éolien industriel du col de Poulzinières jusqu'au pic Monseigne.
Le collectif "Agir pour le Lévézou"ne pouvait laisser les lecteurs du Journal de Millau ignorer ce double langage.
Voici la réponse du collectif parue le 29 janvier sur cet hebdomadaire.
le 31/01/2009

POUR QUE LES SOUHAITS DE J-C GINESTE SE TRANFORMENT EN ACTES

Nous avons bien apprécié les voeux de Jean-Claude Gineste, conseiller général de Saint-Beauzély, placés sous le signe «d'une répartition des aides plus équitable».
Défendant «un développement durable et solidaire plutôt qu'une course égoïste à l'argent».
Dénonçant «les excès d'une société qui a perdu de vue l'homme au profit de l'argent».
Appelant «plus de fraternité contre le repli sur l'égoïsme, l'être plutôt que l'avoir».
Souhaitant «une répartition des aides plus équitablè».
Oui, nous sommes entièrement d'accord avec ces propos de Jean-Claude Gineste, mais encore faudrait-il que ses voeux correspondent à ses actes et qu'il arrête de défendre l'éolien en général et le projet de la commune de Saint-Beauzély en particulier, car mettre des éoliennes  sous le nez des habitants de la vallée de Mauriac quand on ne les a pas soi-même sous les yeux, n'est-ce pas privilégier l'argent au détriment des hommes et privilégier «l'avoir plutôt que l'être» ?
Quand un signataire (de quatre éoliennes dans le projet) a refusé de partager moitié-moitié avec ceux qui auraient pu avoir certaines de ces éoliennes chez eux parce que de toutes façons ils en auraient les nuisances, n'est-ce pas tout sauf de la fraternité, ne voit-on pas là l'égoïsme pur ?
Ne pas oser comparer les 6000 euros de loyer par an et par éolienne pour le propriétaire foncier (quand le promoteur perçoit 40 fois plus)  avec ceux qui ont les nuisances et qui n'ont rien, est-ce vraiment ce que l'on peut qualifier de répartition équitable ?
Pourtant nous avons bien noté dans l'article de Jean.Claude Gineste que «le défi qu'ont à relever les élus, c'est de réhabiliter le monde politique en lui donnant son véritable sens».
Alors; pour que ces souhaits se transforment en actes: Aben de trabal !

COLLECTIF AGIR POUR LE LÉVÉZOU

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Pour les lecteurs du blog qui n'ont pas lus la déclaration du Conseiller Général, un clic sur la vignette pour la consulter. 

26/01/2009

Lettre ouverte à M. Arnaud Guyot

Dans le "Bulletin d'information n°1 du Parc Eolien de Castelnau-Pegayrols" de décembre 2008, Monsieur Arnaud Guyot, Directeur Général Délégué de Ventura et promoteur du parc éolien industriel de Castelnau-Pegayrols, annonce qu'il inviterait la population des villages environnants à "une inauguration du parc éolien dans les prochains mois".
En réponse, le collectif "Agir pour le Lévézou" a décidé d'envoyer une lettre ouverte au Directeur Général Délégué de Ventura.
le 26/01/2009

Clic sur le l'image pour lire la lettre ouverte

21/01/2009

Villefranche-de-Panat encerclé

Midi Libre du dimanche 18 janvier 2009 relate comment les Panatois se retrouvent encerclés par 13 éoliennes.
C'est sûr que les touristes ne risquent pas de se laisser enfermer par ces moulins à vent modernes !

Clic sur le titre pour lire l'article

19/01/2009

P.N.R. des Grands Causses

Lors de L'Assemblée Générale du Parc Naturel Régional des Grands Causses du 13 dévembre 2008, Jean Marty porte parole du collectif "Agir pour le Lévézou" à interpeller le Président du PNR avec la déclaration suivante :

Bonjour Monsieur le Président, Je me présente : de Jean Marty, agriculteur à la retraite sur la commune de Vezins.

Le canton de Vezins fait partie intégrante du Parc Naturel Régional des Grands Causses.
Nous avons créé un collectif pour prendre en compte trois problèmes majeurs :
L’eau, les boues, l’éolien

I. L’EAU
8000m3 d’eau sont prélevés chaque jour à Mauriac pour alimenter en eau potable une partie de la ville de Rodez, et ce depuis 100 ans, sans aucune compensation pour quiconque
Au nom du principe de précaution, l’Europe impose aux communes le rachat des sources pour une meilleure protection et les agriculteurs veulent continuer à les protéger comme ils l’ont toujours fait. Mais, les conditions et propositions de rachat ne leur conviennent pas et le collectif se veut d’être à leur coté pour défendre leur revendications.

II. LES BOUES
En contrepartie la ville de Rodez, soucieuse d’épandre au moindre coût ses boues de station d’épuration, harcèle sans arrêt notre région en lui proposant des épandages parfois proches des sources de hameaux ou de villages.
Au nom du principe de précaution, nous n’avons pas accepté et n’accepterons pas les boues urbaines sur notre territoire.
Nous prendrons seulement en compte les boues de nos villages en étroite collaboration avec les communes, quand à l’étude du plan d’épandage.

III. L’EOLIEN
Aujourd’hui, alors que cette belle région du département est envahie par + de 80 éoliennes en fonctionnement ou en cours de construction, éclatent au grand jour les nuisances qu’on nous a volontairement cachées.

Destruction des paysages et impact sur le tourisme
Les monts et lacs du Lévézou sont sa principale richesse sur le plan touristique. Les chemins de randonnées pédestres et équestres très fréquentés et mis en valeur par le Parc des Grands Causses ou par les associations et Offices de tourisme vont perdre tout leur intérêt. Le regard du visiteur aujourd’hui n’est attiré que par les éoliennes installées sans précaution sur toutes les collines. Tous ceux qui traversent le Lévézou aujourd’hui, en venant d’Albi par Réquista et Villefranche de Panat via Bouloc, peuvent compter 64 mâts déjà installés et même les plus "mordus" d’éoliennes finissent par nous dire « c’est fait n’importe comment. On a tout fait périr ! ».
On nous avait dit que les éoliennes attireraient une forme de tourisme industriel, or on se rend compte aujourd’hui que l’Aveyron est déjà marqué à l’encre rouge sur les guides touristiques internationaux osant mentionner la présence d’éoliennes. Oui, nous le savons l’éolienne va faire fuir le touriste, celui qui souhaite séjourner quelques jours ou quelques semaines chez nous. Nous n’aurons qu’un tourisme de passage mais qui ne reviendra pas et surtout qui ne va plus recommander la région à sa famille ou à ses amis.
Les gîtes, les chambres d’hôtes, les hôtels qui se trouveront (souvent malgré eux) à proximité des parcs éoliens ne seront plus fréquentés...

Perte de la valeur du patrimoine bâti
Oui, la perte totale de la valeur du patrimoine immobilier est bien réelle. Quel est celui d’entre-nous qui, aujourd’hui, irait acheter une maison dans un village entouré d’éoliennes pour y vivre, y passer sa retraite ou pour en faire un gîte. Oui, nous le savons, les villages vont perdre petit à petit leurs habitants. Les retraités eux, n’ont que le seul choix d’y rester, mais pour les jeunes c’est fini, ils iront voir ailleurs. Oui, la richesse d’un pays, ce sont les hommes qui l’habitent. Or l’éolien accentue la désertification, l’éolien fait fuir les hommes.

Le bruit :
En ce qui concerne le bruit, ce n’est pas en s’arrêtant ¼ d’heure le dimanche au pied d’une éolienne, en se promenant, que l’on peut juger. Vivre au pied des éoliennes installées à 500 m ou même parfois moins car il n’y a pas de distance minimale à respecter) est devenu une véritable angoisse. Le bruit physique de l’éolien est provoqué par 2 phénomènes : d’abord la génératrice (équivalent d’une tronçonneuse) et ensuite les pales (de 45 m) qui passent devant le mât. Certaines machines sont mieux que d’autres. En zone vallonnée, la résonance et l’écho amplifient le bruit physique. L’irrégularité du vent soufflant en rafales, et bien évidemment quand le vent surtout est défavorable, le bruit perçu est "celui d’un avion qui n’arrive jamais" selon l’expression des habitants. Mais le bruit le plus nocif est celui perçu par l’oreille interne et celui-là engendre des problèmes médicaux décrits par Nina Pierpont, docteur en physique à l’Institut Montaigne :

La fracture du tissu social :
Un problème aujourd’hui généré par l’éolien mais que personne n’avait prévu, c’est la fracture du tissu social. L’éolien est un sujet tabou et en famille ou entre voisins, quand on évite de parler d’un sujet on en évite bien d’autres, on s’enferme dans un mur de silence. L’objet du conflit (sous les yeux pour des dizaines d’années) ne va pas apaiser le climat tendu qui existe déjà dans certains coins avant même que les machines ne soient installées. On voit des amitiés se défaire, des équipes d’entraide se disloquer, des élus démissionner ou arrêter après un mandat - "on ne veut pas avoir à gérer un climat de guerre civile » . Qu’en sera-t-il demain de l’entraide et de la solidarité qui est présente et indispensable en cas de coup dur ? Que deviendront demain les soutiens agricoles aux zones de montagne (France et Europe) si nos zones sont classées de développement industriel ? Ceux qui seront tenus pour responsables de l’abandon de ces soutiens seront les élus et les propriétaires fonciers qui auront mis les éoliennes sur leur commune ou sur leur terrain, alors que les vrais responsables sont ailleurs. Les enjeux financiers sont énormes.
Une éolienne de 2,3 mwatt laisse 230 000 € net d’impôt à son promoteur. Les 29 éoliennes construites par la Commune de Salles-Curan vont générer environ 450 000 € de taxe professionnelle. Il aurait donc suffi à la Commune d’installer seulement 2 éoliennes pour s’assurer du même revenu.
"Réfléchissons tous ensemble au devenir du Lévézou. Quelle est l’entité que nous voulons préserver ? Quelle image ? Quelles sont nos priorités ?" Il aurait été possible d’installer quelques éoliennes dans des endroits bien choisis, à + de 1 500 m de toute habitation, avec l’intégralité des revenus bien partagés entre tous les habitants et les communes, pour le bien de tous les concitoyens, 6 éoliennes générant ainsi près de 1 400 000 euros net.
Alors les habitants se posent la question : pourquoi n’y en a-t-il pas sur l’Aubrac ou sur le Larzac ?
Nous sommes allés à la rencontre d’André Valadier. Il nous a dit :
"Avant de nous décider, nous sommes allés en voir à l’étranger, en Hollande, au Danemark, en Allemagne.... la préservation des paysages de l’Aubrac, dans l’intérêt de ses habitants et pour que le tourisme reste ce qu’il est....Au pied de chaque projet, tout investissement, tout permis de construire reste dans les tiroirs à l’état de dossier..... Le patrimoine bâti perd toute sa valeur..... Les hommes sont la première richesse d’un pays..... Le spectre d’une maison au toit en lauzes effondré avec une éolienne neuve derrière, a hanté nos esprits....C’est ce qui nous a fait refuser l’éolien sur l’Aubrac jusqu’à aujourd’hui !"

Alors Monsieur le Président, j’ai des questions à vous poser :

- Pourquoi n’y a-t-il pas d’éoliennes sur le Larzac ou autour de Millau ? Y aurait-il dans la zone du Parc des régions sacrifiées ?
- Comment peut-on investir pour le tourisme et laisser se développer l’éolien ?

Aujourd’hui nous vous demandons de nous aider. Le Lévézou est mutilé ; ses habitants sont harcelés de toute part, mais nous ne voulons pas être contre tout par principe. Nous voulons définir un autre projet avec nos élus, avec les associations et avec vous aussi, Parc Naturel Régional des Grands Causses.
Soyez à nos côtés pour dire STOP à tout nouveau projet à moins de 1 500 m de toute habitation à l’intérieur du Parc.

Merci de m’avoir écouté.

14/01/2009

Panne de 2 éoliennes à Viarouge

Bien que le propriétaire du parc éolien de Viarouge, EDPR (Electricité Du Portugal Renouvelable), ne communique pas sur les incidents qui ont stoppé 2 éoliennes du site, il se murmure qu'au moins une a été foudroyée.
Sa réparation a nécessité le démontage des pales car l'emploi d'une résine synthétique impose une température constante de 20°.
Dur dur d'obtenir ce climat en décembre à Viarouge !

12/01/2009

Nous irons tous en Aveyron

Par ce "jingle" le Conseil Général de l'Aveyron incitait les touristes et les entrepreneurs à venir visiter ou s'installer sur notre territoire.
Le témoignage réaliste de Catherine et Philippe exprime leurs déconvenues face à la chape de plomb qui entoure les prémices à l'installation d'un parc éolien.

 

TOUS EN AVEYRON !!!

En Août 2005, nous sommes venus nous installer dans l’Aveyron et plus particulièrement sur le Lévézou. Cette installation en famille était le résultat d’une recherche d’un lieu et bâtiments pour la création et l’exploitation de chambres et table d’hôtes.

Après avoir traversé, visité, en long et large une bonne partie de notre pays, nous avons eu LE coup de cœur que nous recherchions pour le Lévézou et pour notre village de Vézins.

Nous avons présenté notre projet au responsable de la commune Nous sommes entrés en relation avec le comité départemental du tourisme et de Gîtes de France, et soutenu par tous, nous avons entamés la rénovation complète des bâtiments.

Après 2 ans de travaux nous avons ouvert nos chambres et table d’hôtes cette année en Juillet.

Dès notre ouverture, et la venue de nos premiers hôtes, nous avons eu l’énorme satisfaction des retours plus que positifs, tant au niveau de la qualité de notre rénovation des bâtiments, et aussi et surtout, de l’environnement de notre ancienne ferme.

Nos hôtes ont apprécié la beauté des paysages. Loin des grands sites touristiques, ils étaient à la recherche et ont trouvé calme et tranquillité. Tous ont appréciés leurs balades dans une nature sereine et préservée.  

Dés la première semaine nous étions complet, bien aidé par les chambres d’hôtes environnantes, et l’arrière saison a dépassé toutes nos espérances étant même complet une partie du mois de Novembre. Ce qui prouve que le Lévézou a toutes les qualités naturelles pour le développement d’un accueil touristique sain et vrai.

Oui mais voilà !!!!

En Septembre 2008, face à notre habitation, l’on découvre par hasard qu’un mât de mesure du vent vient d’être installé. On apprend avec difficulté qu’un projet d’un parc éolien est en cours. 90% de notre village n’est pas informé et personne dans les 10% restant n’a jugé bon de nous avertir, nous laissant investir dans notre projet tout en sachant  pertinemment qu’une telle implantation nous portera fortement voir irrémédiablement préjudice.

Nous serons dans l’obligation et ce par honnêteté  de rajouter dans notre site Internet www.mas-clemany.fr :

« Dans son écrin de verdure, ou règne calme et sérénité, nous vous accueillons dans notre ancienne ferme avec vue sur un parc éolien …» et d’y ajouter une photo de la vue qu’auront nos hôtes,

 Nous pouvons vous assurer, pour en avoir discuté avec eux, qu ils ne viendront pas. Nous pouvons vous assurer qu’aucun de nos hôtes  n’est venu dans le levezou pour voir ou « admirer » les éoliennes déjà présentes et que la seule réflexion qui nous avait été faite, concernant le parc de Viarouge, était très critique.

Nous pouvons vous assurer que la proximité d’éoliennes n’attirera certainement pas les touristes, mais leur fera passer chemin !!!!!!

Nous ne sommes pas anti éoliens. Nous sommes comme tous sensibles à la mise en œuvre de nouvelles énergies  (nous nous chauffons au bois), mais, est-ce une raison pour accepter tout et n’importe quoi ? Comment ce fait il que de tels  projets si importants se montent à l’heure actuelle en catimini ? Est-ce l’avenir de notre planète qui en est la première motivation ou la recherche d’énormes bénéfices pour les promoteurs ? Ne trouvez-vous pas que notre Lévézou a déjà plus que participé à atteindre les objectifs du Grenelle de l’environnement et que si toutes les régions de France faisait le même effort nous serions largement au dessus des objectifs ? Trouvez-vous normal qu’au 21éme siècle en France des sociétés peuvent faire des gros bénéfices sans tenir compte des préjudices qu’ils font subirent aux simples particuliers ?

Nous respectons les avis des uns et des autres, mais encore faut il les connaître. Nous nous étions fait une autre idée de l’évolution à donner en terme de respect de l’environnement qui aurai pu, pour une fois, tenir compte des gens, et non pas, comme nous sommes en train de le prouver sur le Lévézou, laisser les mains libres à des investisseurs dont le seul but est d’engranger de gros bénéfices quitte à anéantir une région.

Si notre recherche de nouvelle installation avait lieu aujourd’hui, il est clair que nous n’aurions certainement pas LE coup de coeur pour le Lévézou !

 

                                                                                    Catherine et Philippe  

10/01/2009

Bouloc : "l'enfer" des éoliennes

La Centre Presse dans son édition du 2 janvier 2009, décrit "l'enfer" vécus par les habitants du village de Bouloc autrefois si paisible.
Par des témoignages réels, la journaliste relate les nuisances physiques, morales et économiques subies par les habitants depuis l'installation des 13 éoliennes de Castelnau-Pegayrols au-dessus de leur tête.

Clic sur le titre pour lire l'article

09/01/2009

Nos voeux pour 2009

"QUE LE VENT TOURNE ....... ENFIN!"

 

            En cette période de vœux, le Collectif "Agir pour le Lévézou" a une pensée toute particulière pour tous ceux qui, après l’installation des nombreuses éoliennes ont découvert que les "sirènes" dont parlaient les promoteurs ont un chant fort différent de celui attendu. C’est pourquoi le Collectif souhaite faire tout ce qu’il lui sera possible afin que "le vent tourne enfin" et qu’ainsi il redonne à nouveau aux "traumatisés" de cette invasion sournoise le goût de vivre au pays, le goût de vivre ensemble.

 

Certaines nuisances, occultées en début de tractations, parce que secondaires aux dires de certains, sont justement celles considérées comme vitales par le Collectif et sont du reste si importantes qu’elles ôtent tout bénéfice au gain financier.

 

Le Collectif se doit de rappeler ces nuisances:

-         fracture du tissu social,

-         destruction des paysages,

-         impact sur le tourisme,

-         bruit, perceptible et conséquences imperceptibles sur l’organisme,

-         perte de valeur du patrimoine bâti.

 

 

Aujourd’hui, la parole est laissée à Mme X…… qui s’interroge sur ce que va désormais valoir son patrimoine, économies de toute une vie de travail.

 

« Je témoigne sur une situation qui n’est pas unique en son genre.

En 2003, nous décidons de rénover une maison familiale à Bouloc, des années de travaux sont nécessaires pour conserver les pierres de taille et la lauze afin de préserver au Lévézou son identité…

Aujourd’hui les travaux sont finis, les éoliennes surplombent le village…alors quelle est la valeur immobilière de notre maison et de celles du village qui affichent un panneau "à vendre !"

Pour nous la valeur est sentimentale, mais si un jour nous devons mettre un prix sur l’habitation, nous aurons sûrement une grande surprise et le sentiment d’avoir jeté nos économies !!! »

 

Un comble : présentées comme génératrices de richesses, les éoliennes, par leur présence, font perdre :

-         sa valeur au patrimoine bâti de nos campagnes – et quel patrimoine !

-         tout attrait touristique au territoire où elles ont été installées, et par voie de conséquence privent de tout retour économique  ceux, qui ont investi dans le tourisme vert, privés ou collectivités .

 

 

Aussi en cette période d’espérance, le souhait du Collectif  "Agir pour le Lévézou", sera que "le vent tourne enfin !"

 

Un savetier chantait du matin jusqu’au soir :

C’était merveilles de le voir,

Merveilles de l’ouïr ; il faisait des passages,

Plus content qu’aucun des sept sages.
Son voisin au contraire, étant tout cousu d’or,

Chantait peu, dormait moins encor.

« Le savetier et le financier » .La Fontaine